C'est quoi ? Historique Tenue Cours type Lectures

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Tenue

keikogiL'aïkido se pratique dans une tenue adéquate. Elle se compose d'un vêtement d'entrainement (Keikogi ou Akido-gi). Celui-ci est similaire à un Judo-gi ou karate-gi avec les manches plus courtes pour que les saisies des poignets soient aisées.

Ne pas confondre keikogi (ou tout autre vêtement d'entrainement) avec un kimono, qui est un habit traditionel japonais mais non dédié à la pratique d'art martial.

 

Pour maintenir le keikogi, une ceinture est nouée autour de la taille. C'est le Obi. L'Obi représente également le grade du pratiquant. En effet, dans la plupart des arts martiaux (et sports de combats), celle-ci est de couleur en fonction de l'évolution du pratiquant allant de la ceinture blanche à la ceinture noire en passant par les couleurs jaune (5ème Kyu), orange (4ème Kyu), verte (3ème Kyu), bleue (2ème Kyu) et marron (1er Kyu).

Le grade représente l'ensemble d'une triple valeur, Shin (valeur morale), Gi (valeur technique) et Tai (valeur physique) indissociables.

 

Pour l'Aïkido, cette différenciation n'est pas nécessaire, l'obi est blanche ou noire lorsque l'on passe son shodan (1er Dan)

 

hakamaL'Aïkidoka porte également le Hakama, pantalon ample et sombre que portait ordinairement le Samouraï. Le port du Hakama dans un dojo est réservée aux pratiquants expérimentés (généralement à la ceinture noire) mais reste à la discretion de l'instructeur du Dojo. Au Takemusu Aïki Carcassonne, nous préconisons le port du Hakama à partir du 2ème Kyu.

 

Le hakama est le vêtement traditionnel des pratiquants des Arts Martiaux Traditionnels japonais. Le hakama fut l'habit traditionnel des classes nobles durant toute l'histoire du Japon. Le hakama est normalement porté dans la pratique des Arts Martiaux faisant partie de la tradition classique. Il est donc le symbole de leur noble hérédité. Le hakama nous incite à refléter la vraie nature du bushido. Le port du hakama symbolise les traditions qui se sont perpétuées de génération en génération.

 

Les pratiquants d'Arts Martiaux se doivent de “polir les sept vertus du Budo, reflets de la vraie nature du bushido, que les sept plis du hakama symbolisent”.

 

Ces sept vertus sont, sans aucune hiérarchie entre elles :

Jin (bienveillance, générosité) : la bonté ou la bienveillance suppose une attitude pleine d’attention pour autrui, sans considération d’origine, d’âge, de sexe, d’opinion ou de handicap. Le respect permanent des autres avec le souci de les honorer sans jamais leur causer de troubles ou de peines inutiles conduit naturellement à une concorde sociale mutuelle. Nous retrouvons ici le Bushi No Nasake, la sympathie ou la clémence du guerrier nippon, qui pouvait certes trancher de son sabre tout problème lui étant soumis, mais qui possédait également la possibilité de pacifier les esprits sans ôter la vie.

Gi (honneur, justice) : le sens de l’honneur passe par le respect de soi-même, d’autrui, et des règles morales que l’on considère comme justes. C’est être fidèle à ses engagements, à sa parole, et à l’idéal que l’on s’est choisi.

Rei (courtoisie, étiquette) : la politesse n’est que l’expression de l’intérêt sincère et authentique porté à autrui, quelle que soit sa position sociale, au travers de gestes et d’attitudes pleins de respect et de sollicitude. Le Cérémonial et l’Étiquette font partie de l’extériorisation de la politesse.

Chi (sagesse, intelligence) : Les Anciens disaient avec justesse qu’un sage pouvait toujours apprendre, même d’un fou, alors que le fou ne pourrait jamais apprendre, même d’un sage. La sagesse est ici synonyme d’aptitude à discerner en tous lieux et en toutes choses, le positif et le négatif, à n’accorder aux choses et aux événements que l’importance qu’ils ont, sans se laisser aveugler ni se départir de la sérénité si durement acquise sur le tatami.

Shin (sincérité) : la sincérité est impérative dans l’engagement martial : sans elle, la pratique n’est que simulation et mensonge, tant pour soi-même que pour autrui ; l’engagement se doit d’être total, permanent, sans équivoque. La sincérité se constate facilement et l’illusion ne peut perdurer longtemps devant les exigences et le réalisme de la Voie.

Chu (loyauté) : Il peut paraître désuet de parler de Loyauté et de Fidélité dans notre société contemporaine alors même que ces valeurs sont le ciment indéfectible de nos disciplines martiales. L’Aïkidoka s’engage, comme le Samouraï envers son Daimyo, à une fidélité totale et à un respect loyal des règles internes à son École et ce sur sa vie même. Ces valeurs sont le reflet de la rectitude du corps et de l’esprit du pratiquant.

Koh (Piété) : la piété s’entend ici dans le sens de respect profond et authentique des bases de nos pratiques martiales, bases techniques, spirituelles, historiques, philosophiques…

 

Nous retrouvons ces qualités chez le samurai d’antan. Le hakama nous incite à refléter la vraie nature du bushido. Le port du hakama symbolise les traditions qui se sont perpétuées de génération en génération. L’Aïkido étant issu de l’esprit du Bushido, nous devons nous efforcer dans notre pratique de polir les sept vertus traditionnelles.

 

zooriEnfin, pour se déplacer entre les vestiaires et le tatami, il est nécessaire de chausser des sandales japonaises, encore appelée Zoori

Il en existe plusieurs modèles style tongues ou en croix.

 

 

 

Les Armes

Afin de pouvoir s'exercer au différentes techniques d'armes (Aiki Ken, Aiki Jo, Tachi Dori, Jo Dori), il est nécessaire de posséder ses armes d'entrainement qui se composent d'un Jo (bâton d'environ 1m27 en bois), d'un bokken (sabre de bois) et d'un tanto (poignard en bois).

 

bokken

jo

tanto